Promouvoir son roman 4.2

Les réseaux sociaux (deuxième partie)

Aujourd’hui, on se retrouve pour finir de parler des réseaux sociaux. Je vous propose quelqu’une de mes astuces pour promouvoir son roman. Vu que je préfère utiliser Twitter, je vais m’en servir comme base pour cet article. Mais mes conseils sont valables pour tous les réseaux.

Je tiens quand même à vous rappeler que je ne suis pas une experte sur le sujet, ceci n’est qu’un retour d’expérience.

Ce que je sais en revanche c’est que derrière chaque ordinateur se cachent des humains. Comme vous. Comme moi. Ma règle d’or est donc de ne jamais oublier ça. Tous mes conseils du jour se résument plus ou moins à ça en fait.

Les réseaux sociaux sont un outil fabuleux pour communiquer. Mais encore faut-il communiquer. Vous ne pouvez pas vous contenter de poster une fois par semaine la photo de votre livre et puis c’est tout. Il faut interagir avec les gens. Leur donner une raison de s’intéresser à vous. Et la meilleure façon de faire ça, c’est de s’intéresser à eux.

Oui mais

Attention, qui dit interaction, dit désaccord. Twitter c’est comme le déjeuner du dimanche chez mamie. Tant que les bouches sont pleines et que les sujets sont drôles, tout va bien. Dès qu’il ne reste plus qu’une part du trop bon clafoutis et qu’on commence à parler politique, les esprits s’échauffent.

Sur Twitter c’est pareil (et en plus y a même pas de dessert). Je vais donc vous donner mon conseil : Soyez sympa (ou plutôt ne soyez pas méchant).

Cela peut paraitre idiot mais soyons honnêtes : les gens qui sont sympas avec nous, vous avez plus facilement envie d’acheter ce qu’ils vendent. Cela ne vous est jamais arrivé de sortir d’un magasin en vous disant « ce truc était génial, mais hors de question que je donne un centime à ce sale type » ? Moi oui et plus d’une fois.

Ce week-end encore, je rentre dans une boutique. Comme je suis bien élevée, je dis bonjour. Aucune réponse. Deux personnes attendent dans le magasin. Trois vendeuses ricanent dans un coin en commentant leurs photos Instagram. Je suis repartie. Sans acheter l’article que j’étais venue acheter. Et vous pouvez être certain que je ne remettrai plus jamais les pieds là-bas.

Cette petite anecdote a pour but de vous montrer que certains comportements sont rédhibitoires. Soyez grossier, vulgaire ou pire insultant et vous pouvez être certain que les gens s’enfuiront en courant. Ce n’est pas une technique marketing super élaborée. C’est juste du bon sens.

Par exemple, vous voulez que les gens vous aident et répondent à vos questions ? Le moins que vous puisez faire c’est de répondre à leurs questions.

La suite va peut-être vous paraitre un peu hypocrite, c’est pas grave, j’assume.

Souvenez-vous du déjeuner familial, on a tous des sujets que l’on évite d’aborder. Je pense que sur Twitter c’est la même chose. Du moins, sur votre Twitter d’auteur. Vous voulez parler de vos convictions politiques. Je n’y vois aucune objection. Mais ne le faites pas sur le compte qui vous sert à promouvoir votre livre. A moins bien évidemment que votre livre traite de ces sujets, dans ce cas là, foncez.

Je vous le disais c’est un peu hypocrite, mais en fait pas tant que ça. Je vais vous donner un autre exemple pour illustrer mon propos.

Il y a quelque temps, je suivais une artiste que j’aime bien, sur les twitter. Mon objectif était de connaitre son actualité professionnelle. Sauf que 99 % de ses tweets parlaient de politiques. Et même si je suis d’accord avec une grande partie de ses opinions, ses tweets je m’en fiche. Moi ce qui m’intéresse c’est son actualité à elle, pas l’actualité tout court. Il y a des comptes faits pour ça. Que je peux choisir ou pas de suivre. Conclusion, je me suis désabonnée. A regret. Puisque je rate son actualité.

Alors je me dis qu’à mon petit niveau bien entendu, si je faisais comme elle. Si le 3/4 de mes tweets n’avaient aucun lien avec le monde de l’écriture ou ma petite vie (guère passionnante), est-ce que les gens ne fuiraient pas comme j’ai fui ?

Attention, qu’on soit bien d’accord, je ne vous suggère pas de vous museler, jamais je ne ferais ça. Je vous rappelle simplement que vous êtes là pour promouvoir votre livre. Si vous cherchez à échanger sur des sujets qui ne concernent pas de près ou de loin les livres, je vous conseille de créer un autre compte.

Souvenez-vous qu’il n’y a rien de plus pénible que de regarder 2 personnes se disputait sous vos yeux sans pouvoir partir. Pensez que c’est ce que vous faites subir à vos abonnés à chaque prise de bec. Ce qui me ramène à mon conseil numéro 1 : soyez sympa (ou pas trop méchant). C’est la base de beaucoup de choses.

Ensuite je vous conseille un truc tout bête : répondez aux gens. Quelqu’un répond à une de vos questions, dites lui merci. Ça ne coute rien. Oui je sais, c’est stupide comme conseil. Mais souvenez-vous de cet agacement que vous ressentez quand vous dites bonjour à quelqu’un et que la personne en question vous ignore copieusement.

Là c’est pareil. Je vais le répéter une dernière fois, histoire que ce soit clair. Le but c’est de vendre votre livre. Si vous vous faites des copains dans le processus, tant mieux. Mais le but est de promouvoir votre livre. Donc appliquez le sage adage : je ne fais pas aux autres ce que je n’aimerais pas comme fasse. Avec ça, tout devrait bien se passer.

J’ai un dernier conseil pour vous. Je commence à peine à le mettre en place, alors j’ignore si cela va fonctionner ou pas. Essayez d’élargir votre cercle d’abonnés. Suivez des personnes qui sont susceptibles de lire votre livre, interagissez avec elles. On sait jamais, peut-être apprécieront-elles votre univers.

Voilà maintenant vous savez tout sur les principaux réseaux sociaux. Rendez-vous lundi pour notre dernier article de la saga promouvoir son roman.

A bientot sur l’encre, Amy

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Gigi dit :

    Je n’avais pas penser à écrire sur mon compte Twitter, uniquement pour parler de mon livre.
    J’ai vraiment un problème pour me vendre.
    C’est vrai que maintenant que je te lis, je me rends compte que tout tourne autour de ton univers quand je te lis sur Twitter.
    Il va falloir que j’y réfléchisse.
    merci

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